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Le printemps vient de poser les valises.

Son ami le ciel bleu, a prit une bise,

Pour nettoyer les nuages, qui étaient encore là.

Le printemps, s’installe,

Les fleurs ouvrent leurs pétales,

Accueillant les abeilles butinantes.

Tandis que les promeneurs,

S’emplissent d’impressions estivales.

Bleu nuages en intervalles.

Tandis qu’une douce bise caresse le paysage,

Les parfums eux ont quitté les ombrages,

S’infiltrant sans attendre un peu partout.

Le printemps a pris ses marques avec d’excellents atouts.

 

 

 

  

Merci de votre visite

 

a bientot

Betty Boop

 

 

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C
Coucou miss..Mon tit passage afin te souhaiter un excellent Lundi!Plein de gros poutouxxxxCréasLove*
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H
Kikou Betty,Hélas, je suis bien incapable de te laisser un poème, ou une jolie image alors juste :Bisouxxx d'amitiés.................... ......ღbisoux.................... ...........ღbisoux.................... .............ღbisoux.................... .............ღbisoux.................... ..........ღbisoux.................... .....ღbisoux..................ღbisoux.............ღbisoux.........ღbisoux.....ღbisoux...ღbisoux.ღ.................. ...........ღ....ღbisouxet VIVE LE PRINTEMPS et le joli mois de Mai, celui que je préfère dans l'année   
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M
Vous en qui je salue une nouvelle aurore... Vous en qui je salue une nouvelle aurore, Vous tous qui m'aimerez, Jeunes hommes des temps qui ne sont pas encore, Ô bataillons sacrés ! Et vous, poëtes, pleins comme moi de tendresse, Qui relirez mes vers Sur l'herbe, en regardant votre jeune maîtresse Et les feuillages verts ! Vous les lirez, enfants à chevelure blonde, Coeurs tout extasiés, Quand mon corps dormira sous la terre féconde Au milieu des rosiers. Mais moi, vêtu de pourpre, en d'éternelles fêtes Dont je prendrai ma part, Je boirai le nectar au séjour des poëtes, A côté de Ronsard. Là, dans ces lieux où tout a des splendeurs divines, Ondes, lumière, accords, Nos yeux s'enivreront de formes féminines Plus belles que des corps ; Et tous les deux, parmi des spectacles féeriques, Qui dureront toujours, Nous nous raconterons nos batailles lyriques Et nos belles amours. Vous cependant, mes fils, nés pour la poésie Et l'ode aux flots vainqueurs, Vous puiserez la joie au fleuve d'ambroisie Qui coula de nos coeurs. Comme aujourd'hui rêveur près de quelque fontaine Je redemande en vain Le secret des amours de Marie et d'Hélène A mon maître divin, Vous redirez aussi les grâces d'Aurélie Aux oiseaux de Cypris, Au rossignol des bois, à la rose pâlie, Au bleu myosotis ! Vous demanderez tous à mes vers de vous dire Quelle fut la beauté Dont mes rimes en fleur adoraient le sourire De rose et de clarté ! Ils vous la montreront, ces vers dont s'émerveille La chanson des hautbois, Ruisselante de feux comme une aube vermeille, Rose et neige à la fois ; Et telle qu'à présent, jeune fille hautaine Au sein délicieux, Elle ravit d'amour l'azur de la fontaine Et l'escarboucle aux cieux. On dirait à la voir que, de sa main profonde, Dieu, sur son trône assis, A pétri de nouveau, pour en refaire un monde, Une Ève aux noirs sourcils ! Car elle est fière, et seule, Ange mystérieuse, Sourit et marche encor Avec la majesté d'une victorieuse A la cuirasse d'or, Et, comme cette Muse à qui le temps pardonne Sans tache et sans affront, Elle pourrait aussi porter une couronne D'étoiles à son front, A ce front souriant, poli comme l'ivoire Des lys inviolés, Que de leurs lourds anneaux encadrent avec gloire Ses bandeaux ondulés ! Un signe querelleur folâtre sur sa joue Qu'un clair duvet défend, Et sa bouche amoureuse, où la clarté se joue, Est d'un petit enfant. Sous l'ombre des sourcils et leur arcade noire, Pareils à l'or du jour, Ses grands yeux tout vermeils s'ouvrent comme pour boire Des océans d'amour, Et la même lumière en frémissant arrose D'un ton timide et pur Sur un front mat et clair les narines de rose Et les veines d'azur. Son col de marbre où luit votre blancheur insigne, Ô neiges de l'Ida, S'incline mollement, comme le divin cygne Sur le sein de Léda. Cette tête ingénue et ce corps de Déesse, Ensemble harmonieux, Lui donnent l'éternelle et sereine jeunesse Des enfants et des Dieux. Des grands camellias défiant les calices, Telles, orgueil d'Éros, Les femmes de Pradier sortent calmes et lisses Du marbre de Paros. Dans ces temps où les Dieux de l'Hellade vivante Fleurissaient les chemins, L'orgueilleuse Cypris eût été sa servante Pour lui baiser les mains ; Et triste, agenouillée en larmes parmi l'herbe, La Déesse, en songeant, Elle-même eût noué sur sa jambe superbe Le cothurne d'argent ! Ainsi vous la verrez dans les brûlants délires De vos coeurs embrasés, Et sachez que sa voix eut la douceur des lyres Et des premiers baisers, Amants qui devez naître ! et le doux nom de Laure, Dans les vers cent fois lus, Et l'Elvire aux beaux yeux que le génie adore Ne vous troubleront plus. Et vous ferez chanter par quelque fier poëte, Mon fils et mon rival, Les femmes qui seront une image imparfaite De ce type idéal.Théodore de BANVILLE (1823-1891) bonjour, je suis juste de répondre à vos visites gentil,et vous laisser un poème de Théodore de Banville
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E
re moi , tu vas dans ton endroit pour l'entêtede ton blog , quand tu es dans le format juste au dessous il y marqué (Affichers/masquer les paramétre étendu ) tu clic dans le style tu fais "non répété" aprsè dois avoir des truc pour la centré regarde bien en faisant tout tranquillement , comme ça tu tripote pas tout les boutons pour dérégler (rire) courage je suis pas loins (rire) bisous
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E
Coucou BettyBoopfaut que tu fasse non répeter , et la mettre au centre de ton entête , pour le pieds je fais te faire la créa , donc enlève celle que tu as ajoutéje te l'envoie dés que j'aurai fini , merci bisous
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